A la suite de l'information parue dans Le Parisien et Aujourd'hui en France de ce jour, son cabinet confirme que Ségolène Royal a été sollicitée par le PNUD (Programme des Nations unies pour le
Développement) en tant que présidente d'une Région ayant été citée comme exemplaire dans la coopération menée avec une région du Sénégal dans le domaine de l'énergie solaire et du micro-crédit. Il lui
a été demandé d'oeuvrer à la reconnaissance de l'action des régions, aux côtés des Etats centraux, comme élément clef dans la lutte contre les changements climatiques.
Ségolène Royal a accepté cette mission et sera présente, à ce titre, à la conférence mondiale sur le réchauffement climatique qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009.
Elle rappelle l'importance cruciale, pour l'avenir de la planète, du processus de négociation internationale qui mènera à cette conférence internationale. La lutte contre les changements climatiques
doit constituer une opportunité de mutation économique pour les pays industrialisés et de développement pour les populations du Sud qui seront les premières exposées aux bouleversements du climat.
Une belle participation et des débats de fond
Le Conseil politique de Ségolène Royal s'est réuni mardi 16 juin, au lendemain de l'Université populaire participative sur « Quel modèle de développement pour l'après-crise ? ».
L'échange a porté sur les conclusions et enseignements à tirer de cette Université populaire participative :
- Des intervenants de très grande qualité, une participation massive. La presse, hélas, n'a guère pris en compte ce travail de fond, préférant s'en tenir aux aléas de la vie interne du PS.
- Des orientations et propositions nouvelles se sont faites jour pour un projet de gauche (ex. : les résultats du modèle scandinave, le « parachute social »,...). Des pistes très sérieuses à creuser.
- Une « Bibliothèque vidéo des Universités populaires participatives» a été mise en ligne sur le site pour permettre à chacun de retrouver les interventions.
- Ces vidéos peuvent ensuite servir de support pour l'organisation de débats locaux prolongeant les Universités populaires participatives, enrichissant ainsi les orientations et propositions exprimées.
C'est par la multiplication de débats, localement, que se gagnera aussi la bataille des idées, face à la droite.
De prochaines universités seront organisées sur ce format ou autour d'une conférence-débat (thèmes retenus : les valeurs, la culture, l'environnement, ...)
Le Conseil politique a ensuite prolongé ses travaux par un échange de vues sur la situation politique du Parti socialiste et de la gauche. Plus que jamais, les adhérents de Désirs d'avenir doivent être
à l'avant-garde de la rénovation des idées et de la reconstruction de la gauche.
[c=#ff1100]Les excuses du Sénat américain aux noirs américains
Le Sénat des Etats-Unis a formellement présenté aujourd'hui des "excuses aux Noirs américains au nom du peuple américain, pour le mal qui leur été fait, ainsi qu'à leurs ancêtres qui ont souffert de
l'escalavage et des lois Jim Crow".
La résolution devra être également être adoptée par la Chambre des représentants.
Elle intervient à la veille de la célébration annuelle de la fin de l'esclavage aux Etats-Unis en 1865.
Le texte reconnaît "l'injustice fondamentale, la cruauté, la brutalité et l'inhumanité de l'esclavage" et des lois ségrégationnistes connues sous le nom de "lois Jim Crow" qui ont été abolies en 1964
par la loi sur les droits civiques, le "Civil Rights Act" qui interdit toute forme de discrimination dans les lieux publics.
En juillet 2008, la Chambre des représentants avait présenté ses excuses formelles une première fois au nom du gouvernement fédéral pour "la fondamentale injustice, la cruauté, la brutalité et
l'inhumanité" de l'esclavage et de la ségrégation raciale les Noirs. Il s'agissait alors du premier repentir officiel. L'ancien président Bill Clinton avait exprimé ses "regrets" pour le rôle des
Etats-Unis dans la traite des esclaves.
