Ségolène partage le pessimisme général mais aujourd'hui pour régler la crise on doit investir dans "la croissance verte, la santé et l'éducation". De plus, il faut que "l'Etat entre dans le capital des banques et il faut créer un ministère de l'économie et de la relance franco-allemand". Or, Sarkozy a "refusé d'entrer au capital des banques" et refuse l'Europe. Le gouvernement agit en "ordre dispersé" et il faut qu'il agisse"de façon cohérente et massif". Si le plan photovoltaïque est possible dans une Région alors c'est possible au niveau national.
Ségolène ne voit pas le changement de cap du gouvernement. Il faut "augmenter les salaires" et ne pas faire du "saupoudrage des aides". Il faut "donner l'argent aux entreprises qui augmentent la masse salariale". Elle participera "d'une façon ou d'une autre" à la journée de mobilistion du 19 mars. Il faut une "autre répartition des richesses". Il faut aider les entreprises qui en ont besoin.
Les guadeloupéens ont un sentiment d'abandon, de mépris. Ce sont "les guadeloupéens qui ont pris leu destin en main". Et même les chefs d'entreprises disent que les revendications du LKP sont justifiées. Il faut un arrêté ministériel qui étend cet accord.
Elle n'a pas besoin d'être mandaté par le PS pour aller là où "elle peut faire du bien".Le PS est rassemblé. Il faut aujoud'hui "regarder devant nous" car la haine ne fait pas partie de son champ sentimentale ni de son champ politique. Le PS doit être "au service de ceux qui souffrent le plus" et doit "donner envie aux gens de nous suivre".
Pour Paris Match, sa position est la position de la loi mais elle ne s'en occupe pas elle laisse le soin à Jean-Pierre Mignard de le faire.
Elle a fait plein de propositions qui sont tous à fait réalisables en espérant que le gouvernement les entendent.
Vidéo de Ségolène aux 4 vérités



